s collections Sœurs Océanes / Noirceurs Océanes

La collection “Les Sœurs Océanes”, qui privilégie l’écriture poétique sous toutes ses formes, du texte versifié aux nouvelles en prose, favorisant l’innovation, l’originalité et le non-conformisme, est dirigée par Jean-Patrick Péju.
Contact : soeurs-oceanes.coll[at]wanadoo.fr

Noirceurs Océanes : Les sœurs océanes s’habillent en noir... Cette collection, dirigée par Jean-Patrick Péju, vogue à la découverte d’auteurs contemporains de romans noirs dont l’intrigue, les personnages s’inscrivent dans la réalité sociale d’aujourd’hui. Des livres à glisser dans sa poche ou à poser sur sa table de chevet et à lire à toute heure du jour ou de la nuit.

Format 21 x 10,2 cm
ISSN 1776-6494


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Les Sœurs Océanes n°1
ISBN 2-915412-49-9
96 pages - Prix TTC : 12,17 €

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Les Riches heures d'Isidore le Joufflu

Yann Serra

Les riches heures d’Isidore le Joufflu : “De la truculence de Rabelais aux persiflages du père Ubu, du jeu lexical de Queneau aux inventions ludiques de Vian, on pourrait rechercher indéfiniment des comparaisons, des rapprochements. Mais Yann Serra ne s’inscrit dans aucun courant, dans aucun style, dans aucune école, Yann Serra défriche des terres vierges que nous parcourons avec délectation.”
Jean-Patrick Péju

 

b

Les Sœurs Océanes n°2
ISBN 2-915412-54-5
120 pages - Prix TTC : 12,17 €

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Cyclope
Le livre de la mort et de la merde

Catherine Dessalles

Cyclope, le livre de la mort et de la merde. Mais surtout le livre de l’amour, amour d’un homme disparu dans les souffrances de la maladie. Catherine Dessalles nous livre le long cheminement de son travail de deuil qui est aussi travail d’écriture. La femme cyclope combat la Mort par le Verbe, par les réminiscences de ces instants précis et détaillés où toutes les certitudes basculent, où le corps n’est plus qu’un champ (un chant) d’agonie, de souffrances et de supplices. Ses mots sont autant d’armes qu’elle retourne en une ultime vengeance contre l’inéluctable. Comme une incantation.
Jean-Patrick Péju

Voir aussi :

- Extrait du livre
- Sélection Lettres Frontières 2007

 

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Les Sœurs Océanes n°3
ISBN 978-2-915412-65-9
264 pages - Prix TTC : 18,25 €

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Les Alfreds

Christophe Petchanatz

Ces textes faussement détachés, à l’ironie nerveuse, traquent les interstices par lesquels il devient possible de questionner la condition humaine, si gratuite, si absurde, si amusante aussi.
On n’entre pas chez Christophe Petchanatz comme dans un moulin : il faut franchir des portes, se frayer un chemin parmi des objets, des personnages presque fantomatiques, déchiffrer des apparences énigmatiques. Mais une fois qu’on y est, on risque fort d’y rester plus longtemps qu’on ne l’avait imaginé, et, peut-être, d’en sortir transformé. L’univers de cet auteur est à la fois terriblement quotidien, banal, spatialement dénoté, – c’est le nôtre, que nous reconnaissons à de menus détails familiers – et totalement onirique, – c’est un autre, un monde incertain, flou, où l’existence peine à s’affirmer, entre doute et oscillations.
Les quarante récits courts présentés dans Les Alfreds ont en commun cette poésie du déplacement, qui ressasse, sur tous les registres de l’humour, du plus noir et grinçant au plus souriant, entre pesanteur et apesanteur, le vide des apparences. L’écriture, concise, rapide, têtue, entrecoupée de parenthèses, de tirets, de digressions qui bloquent l’élan de notre crédulité, fouille les profondeurs inex-ploitées de l’instant, excave, entre les couches résistantes de la réalité, trace des itinéraires labyrinthiques, décrypte, tout à coup, des bribes d’une autre distribution du réel, suggère la merveille qui aurait pu être, ressuscite les regards curieux de l’enfance.
Michèle Narvaez

Lire un extrait

d

Les Sœurs Océanes n°4
ISBN 978-2-915412-75-8
240 pages - Prix TTC : 16,23 €

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A la poste d'hier

Marie C. Poix-Tétu

Quand son amant la quitte, Lucie est confrontée à sa détresse.
Le premier nom trouvé dans le premier bottin venu, et commence alors une correspondance sans retour avec une femme inconnue.
D’aveux intimes en mensonges subtils, se déroule devant nous la vie passée de Lucie.
De Lyon à Santilly, des brumes de la Saône à la campagne bourguignonne, Marie C. Poix-Tétu nous fait pénétrer l’univers d’une femme éperdue, dans une analyse où l’écrit remplace la parole.
Au fil des lettres va se tisser un lien de plus en plus fort avec cette lectrice muette qui rend un sens à l’histoire vécue.
Jean-Patrick Péju

 

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Les Sœurs Océanes n°5
ISBN 978-2-915412-93-2

140 pages - Prix TTC : 14,20 €

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Ecchymoses

Audrey Dupont

Quatre portraits de femmes, différentes mais sœurs dans la souffrance. Confrontées au pire – l’inceste, la maladie, la folie ou encore l'impossibilité d’écrire –, elles prennent des coups. Femmes en ecchymoses donc, mais qui osent réagir, et puisent dans leur destin inexorable la force de la rage, de la révolte, de la dénonciation, de l'ironie. Ces femmes de tête et de courage, Audrey Dupont leur a fait don de la puissance de son style et de l'acuité de sa pensée. Elle les pousse à aller jusqu'au bout d'elles-mêmes, les oblige à regarder en face leur vérité, révélant ainsi les mensonges et les turpitudes qui n'ont de cesse d'envenimer nos existences. Cette exigence de vérité rythme la litanie des phrases, travaillées comme pour la versification, et arrachées une à une, saccadées, percutantes, souvent brutales, sauvages, – au sens où Marguerite Duras, citée en exergue, dit que l'écriture “rend sauvage”. Mais loin d'être solitaires, voire narcissiques, les quatre monologues grouillent de voix qui s’interpellent et se répondent, dans une sorte de “comédie humaine”. Ecchymoses se veut en effet un texte d'un genre nouveau qui peut se confronter au public dans plusieurs champs : Audrey Dupont nous propose de l'approcher comme un récit, un texte poétique, ou encore de lui donner une dimension scénique et pourquoi pas picturale.
Clémence, Adèle, Léa et Albane : quatre femmes entrées en résistance, qui nous appellent au refus de la résignation et qui, lecture finie, nous renvoient au vers de Valéry : “le vent se lève, il faut tenter de vivre”…
Jean-Patrick Péju

"Ecchymoses" a reçu le prix de la SEYLIRE 2007

 

f

Les Sœurs Océanes n°6
ISBN 978-2-35575-024-3
300 pages - Prix TTC : 18,25 €

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La chair

Serge Rivron

“J’aimais l’argent, il faudrait être Saint. Les questions d’idéal sont ce qu’il y a de plus fragile en nous. Un rhume, un amour malmené, un échec professionnel, un voisinage insupportable, une trop jolie voiture, une dette, l’envie… les autres, tout menace. Y compris l’idéal, s’il ne se réalise pas un peu, alors… Qui n’est pas un Saint est un tricheur. Jusqu’à l’abaissement. Jusqu’à la vomissure.” 
Michel aime l’art, l’argent, les femmes. Revenu de tout, sauf d’un imprécis besoin d’absolu, ou d’éperdu, il entre dans la spirale vertigineuse de la chair, et de ses mystères – au sens sacré du terme. La chair, celle qui, de la naissance à la mort, de la jouissance à l’horreur, triomphe en nous, toujours. Entre les salons mondains de Paris, le bordel du Callao, au Pérou, et le monastère de Poblet, en Espagne, nous suivons une intrigue qui met petit à petit aux prises le sexe et le sacré, dans leurs liens inexorables. Un roman d’une force expressive rare, qui se joue – non sans ironie – de tous les styles, ressuscitant tour à tour Pascal et Céline, Bernanos ou Bloy. Un érotisme mystique, à fleur… de chair.
Michèle Narvaez

"La chair" a reçu le prix Léo Ferré 2008

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Voir aussi :

- Commentaires des premiers lecteurs
- Liens vers des critiques et entretiens en ligne
-
Prix Léo Ferré 2008, catégorie roman
- Vidéo : Interview Vivé [vidéo-vérité] "L'autre Salon" - Grigny, nov. 2008

Site de l'auteur, section consacrée à "La chair"



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Les Sœurs Océanes n°7
ISBN 978-2-35575-045-8
160 pages - Prix TTC : 15,22 €

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Le Baiser de la Nourrice

Christian Chavassieux

La Ville – la Ville toujours sombre – est noyée de brouillard et livrée aux barbares et aux chiens. Ses habitants se terrent. Mais qui sont les barbares et qui sont les chiens ? Dans la Ville, dont le tyran est un enfant, une monstrueuse mystification est à l’œuvre. Azert, petit fonctionnaire obnubilé par l’éclat de ses chaussures, est occupé à des tâches honorables. Son destin bascule après sa rencontre avec le Maître de la Ville et son ascension fulgurante le conduit à exécuter ses nouvelles tâches de tortionnaire avec la même application que ses précédentes fonctions.
Christian Chavassieux revisite dans Le Baiser de la Nourrice le thème de la naissance du bourreau, à mi- chemin entre la théorie sadienne ("il avait pris le parti de jouir du mal fait aux autres") et l’interrogation de Kafka : "pourquoi n’y aurait-il pas un bourreau qui sommeille en tout honorable fonctionnaire ?"
Avec son écriture dense, parfois oppressante, parfois ponctuée d’humour noir, ce roman décline, dans une implacable logique de tragédie grecque, le rapport ô combien ambigu du plus commun des mortels à la mort et au pouvoir.

Jean-Patrick Péju

Chavassieux ne se livre pas (et ne livre pas son héros, le fonctionnaire Azert) d’emblée, il a le don d’avancer à petits pas sur ses mocassins bien briqués, il nous appâte et nous intrigue avec des inserts du genre : Pourquoi la famille Destras a-t-elle commandé 1207 souris d’élevage ? – qui n’a rien à voir avec ce qui précède ou succède, mais sera suivi par cette autre commande sibylline : … et douze balles pour l’exécution de Johan, à la famille Groux – qui fait un peu plus pour nous éclairer sur ses intentions, et la manière d’y parvenir. Chavassieux est un méchant, parent du W.C. Fields déclarant que qui n’aime pas les enfants ni les chiens (nous y revoilà) ne peut être tout à fait mauvais. Sauf que son Azert est tout à fait mauvais, d’autant plus mauvais que dans sa description d’un processus de fascisation de la société (ici la Ville avec un grand V), l’auteur nous fait comprendre qu’Azert, ce peut être nous, toi, moi, tout le monde.
(Extrait de la préface de Jean-Pierre Andrevon)

Sélection Lettres Frontières 2009 et sélection prix de la Sélyre.

Extraits de presse

 

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Noirceurs Océanes n°1
ISBN 978-2-35575-100-4
336 pages - Prix TTC : 10,14 €
 

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Le psychopompe

Christian Chavassieux

Psychopompe, nom masculin (du grec psukhopompos) : celui qui conduit les âmes des morts. Tel se veut Nathan Charon, journaliste misanthrope et alcoolique, chargé de la rubrique nécrologique de l’unique hebdomadaire de la petite ville de Croizan-sur-Loire. La mort, Il se la représente comme un bloc découpé dans la nuit posé sur le ventre du cadavre. "La fréquentation des êtres enfin rendus à la modestie de la mort ne provoquait chez lui d'autre plaisir que de lui permettre de rendre à la personne qui fut vivante et factice, la vérité de son existence."

Dans un style féroce et sardonique, Christian Chavassieux nous entraîne à la suite de son psychopompe dans une série d'aventures saignantes qui agitent le morne quotidien d’une ville endormie dans son ennui !

Extraits de presse

Interview TV

 

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Noirceurs Océanes n°2
ISBN 978-2-35575-099-1
264 pages - Prix TTC : 10,14 €
 

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Les faux cils et le marteau

Thierry Girandon

En voulant faire tuer son ex-patron, Jean Blême s’est foutu dans les emmerdes jusqu’au cou. Entre Vassila la pute, Dardini le dingue et une mallette pleine de fric, il va se perdre dans la nuit et ses excès, ses mafieux et ses paumés.

Thierry Girandon signe là un roman très noir sur fond de violence, entre perversité et perversion, "catégorie polar - tendance anar".